Schweiz Express 2013 s'est achevé à Zermatt

La troisième édition de Schweiz Express s'est achevée samedi à Zermatt dans des larmes de joie.

01 sept. 2013, 16:40
Monthey - 29 août 2013 - Départ de Schweiz Express,4 jours d'aventures à travers la Suisse par équipe - Raphaël Millius (vice-mister Europe) et Julie Halil, les gagnants de l'année passé. Photo: Sabine Papilloud

Samedi 31 août. Il est 18 heures à Zermatt. Tous les concurrents sont arrivés à bon port. La pression retombe enfin pour Laurianne Torrenté et Corentin Aymon, les deux organisateurs de Schweiz-Express. Une version helvétique de «Pékin Express» où cinquante concurrents parcourent plus de 400 kilomètres en trois jours par leurs propres moyens, sans téléphones portables ni logement prévu pour la nuit et avec seulement 20 francs en poche. «Nous n’aurions pas pu rêver plus belle édition. Aucun couac n’est à déplorer. Le temps fut magnifique et les participants ont tous vécu leur aventure à fonds  dans un esprit de concurrence saine et positive», explique Laurianne très émue après une année de travail acharné. «Depuis ce matin, je n’arrête pas de pleurer. Quelle aventure!»

«Sur les rotules»

Ce n’est pas Raphael Millus qui dira le contraire. Le 1er dauphin Mister Europe 2013 n’en est pas à son coup d’essai dans cette course d’orientation. Il est même le grand vainqueur de l’édition précédente. Cette année, il termine en sixième position «sur les rotules, avec des nouveaux muscles dont il ne soupçonnait même pas l’existence».

Un chef au top

Norbert Tarayre, illustre cuisinier de l’émission «Top Chef», était l’autre grand invité de cette édition placée sous le signe de la gastronomie. Bien qu’il n’ait pas remporté le concours de la meilleure fondue jugé par le chef étoilé Armin Amrein, il fut un concurrent redoutable sur bien d’autres niveaux. Les gagnants, eux, s’appellent les «Al’collocs». Ou plutôt Cédric et Loïc, deux anciens colocataires originaires du Valais. «Nous avons eu de gros passages à vide. Surtout dans les Grisons où nous nous sommes perdus. Finalement nous nous en sommes sortis sans même nous engueuler. Un vrai miracle!», lâchent-ils encore usés par la fatigue mais prêts à fêter leur victoire comme il se doit.