Le GM Yannick Pelletier, un fidèle du tournoi d'échecs de Bagnes

Premier rendez-vous échiquéen de l'année en Valais, le tournoi de Bagnes se déroule ce dimanche 12 janvier au Châble, organisé par le club local. Plusieurs cracks sont du rendez-vous, dont le meilleur Suisse classé, le GM biennois Yannick Pelletier.

12 janv. 2014, 15:03
Yannick Pelletier, meilleur joueur suisse classé.

Le tournoi de Bagnes est traditionnellement le premier rendez-vous inscrit au calendrier annuel de l’Union valaisanne des échecs. Cette manifestation, 18e du nom, réunit ce dimanche 12 janvier au CO du Châble quelque 80 joueurs, dont plusieurs pointures parmi lesquelles le GM Yannick Pelletier, 38 ans (2573 points Elo). Le Biennois, qui est actuellement le meilleur joueur suisse classé, est un fidèle de l’épreuve bagnarde qu’il a notamment remportée en 2010.
Vous êtes un habitué du tournoi d’échecs de Bagnes. Pourquoi cet intérêt ?
Il s'agit d'un tournoi très sympathique, et je me suis lié d'amitié avec les organisateurs dès ma première participation. Lorsque mon calendrier de tournois internationaux le permet, j'y reviens avec grand plaisir.
Quelle est l’actualité de Yannick Pelletier en ce début d’année 2014?
Après un début intensif, cela se calmera vite. Je mettrai l'accent sur mon entraînement, car j'ai eu moins de disponibilité sur ce plan-là en 2013. En effet, j'ai un peu diversifié mon activité, notamment en aidant l'organisation du Festival international de Bienne. Cela m'a pris pas mal de temps et d'énergie, et mes résultats de fin d'année en ont un peu souffert. Il faut corriger le tir!
Et quels sont les grands rendez-vous de l’année à venir?
Ceux-ci se concentrent principalement sur le 2e semestre, avec les Olympiades en Norvège (août) et le championnat suisse individuel (septembre-octobre). Un de mes objectifs est clairement de remonter au classement mondial, car mon rang actuel au-delà de la 300e place n'est pas très flatteur.
Vous faites partie depuis peu du staff en charge de l’organisation du tournoi international de Bienne. Que vous apporte ce genre d’expérience?
Suite au décès accidentel d'un des organisateurs en 2012, j'ai proposé mon aide au comité d'organisation, qui peinait à trouver un remplaçant. Ce tournoi m'a vu grandir, je lui dois beaucoup. Cette responsabilité me prend pas mal de temps et d'énergie. Je ne peux pas dire qu'il m'apporte directement quelque chose, mais je suis heureux de contribuer à la pérennité de cet événement.
A découvrir l’intégralité de cet interview dans l’édition du Nouvelliste du lundi 13 janvier 2014.