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Préférence indigène dure à appliquer

Adoptée en septembre, l’initiative tessinoise intitulée «Les nôtres d’abord» donne du fil à retordre aux politiciens.
11 oct. 2016, 23:28
/ Màj. le 12 oct. 2016 à 00:01
Der Grenzuebergang mit Zollhaeuschen auf dem Schweiz-Italienischen Grenzuebergang Ponte Faloppia in Seseglio, Chiasso, am Donnerstag, 11. Dezember 2014. (KEYSTONE/Ti-Press/Francesca Agosta) SCHWEIZ GRENZGAENGER TESSIN

Ils ont décidé de ne rien décider. C’est ce qui est ressorti lundi de la réunion à Bellinzone entre les promoteurs de l’initiative «Les nôtres d’abord», le gouvernement tessinois et le bureau du président du Grand Conseil, qui réunit les chefs des groupes parlementaires.

Adoptée par 58% des votants le 25 septembre, l’initiative (qui concerne 62 000 frontaliers) exige la préférence à l’embauche pour les résidents. Déjà la semaine dernière, une rencontre pour discuter de sa mise en application avait été annulée.

Le rendez-vous de lundi devait définir les rôles et responsabilité...

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