Bilan positif pour le nouveau système de radar sur l'A9

Le test du nouveau système de radar sur l'A9 entre Aigle et Bex est terminé. Le bilan est positif.

12 juil. 2012, 12:16
8a3xqe3bis

La phase-test du contrôle de vitesse par tronçon (CVT) sur l'autoroute A9 entre Aigle et Bex est terminée. Malgré quelques difficultés dans un premier temps, le bilan est positif, annonce jeudi l'Office fédéral des routes (OFROU). Le système s'étant révélé particulièrement efficace sur les autoroutes à voies uniques, il leur sera réservé à l'avenir.

Contrairement aux dispositifs de contrôle de vitesse traditionnels, qui mesurent la vitesse en un seul point, l'installation CVT mobile permet de relever la vitesse moyenne d'un véhicule sur une distance donnée.

Selon l'OFROU, la mise en place de cette installation a eu un effet préventif. Le nombre d'excès de vitesse a fortement diminué durant la phase-test d'environ une année. La police cantonale vaudoise avait pourtant décidé de ne pas dénoncer les usagers en infraction durant cette période. Les excès de vitesse des voitures de tourisme ont diminué de 40% au total, tandis que les dépassements de plus de 10 km/h ont baissé de plus de 60%.

En raison des fortes chaleurs de l'été dernier, les flashes infrarouges n'ont cependant pas fonctionné de manière fiable dans un premier temps. La transmission de données entre le portail d'entrée et le portail de sortie via le réseau téléphonique mobile a également dû être améliorée.

Etant donné que ces problèmes ont été résolus, une autorisation définitive d'exploitation a été accordée au CVT à la fin du mois de mai dernier. Pourtant, plusieurs autres problèmes ont été mis au jour, qui s'opposent au maintien de l'installation sur place. Souvent, des véhicules circulant sur la voie de dépassement ont été masqués par d'autres véhicules, majoritairement des poids lourds, et n'ont pas pu être identifiés.

A cet égard, l'installation CVT mobile sera à l'avenir mise en place sur des tronçons à voie unique, en particulier dans les zones de chantier des routes nationales. Il reviendra aux différentes polices cantonales de définir leurs emplacements exacts.