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Le cauchemar décrit par 310 victimes

La société PIP produisait des implants défectueux. Le procès de son directeur Jean-Claude Mas a finalement pu s'ouvrir hier matin à Marseille.

18 avr. 2013, 00:01
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Elles viennent de toutes les régions de France, du Doubs, du Pas-de-Calais, de Nantes, de Toulon ou de Paris... Pour rien au monde elles n'auraient manqué ces premiers jours du procès des prothèses PIP, à Marseille.

"J'ai développé un cancer du sein. Je suis convaincue que c'est à cause de ces prothèses PIP. Quand on m'a opérée, on s'est rendu compte que la prothèse avait éclaté et que j'avais du silicone partout. Il a fallu gratter les côtes, et les quatre gangl...