Réservé aux abonnés

Sokcho, une ville froide et sèche

Jeune auteure d’un premier roman remarquable, l’écrivain franco-coréenne raconte son enfance entre deux cultures, et son intérêt pour le rapport au corps et à la création.
03 oct. 2016, 23:35
/ Màj. le 04 oct. 2016 à 00:01
Elisa Shua Dusapin

Elle choisit de situer sa fiction en Corée. Pour Elisa Shua Dusapin, asiatique en Occident, et occidentale en Asie, c’est une revanche. Née d’un père français et d’une mère coréenne, Elisa Shua Dusapin a grandi à Zurich et à Porrentruy, et étudié à l’Institut littéraire suisse de Bienne. Dans son roman à l’écriture précise et à l’atmosphère morose, la narratrice travaille dans un hôtel de Sokcho, une ville balnéaire en Corée du Sud à la frontière de la Corée du Nord. Un auteur de bande dessinée français surgit, et ses dessins de corps féminins captivent la jeune femme (voir critique ci-dessou...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois