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La misère, autre mal de Tchernobyl

Alors que le monde s'apprête à commémorer mardi les 25 ans de la tragédie de Tchernobyl, des ombres bien vivantes errent dans la zone interdite.
03 août 2015, 08:50
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39

Le visage creusé, les traits tirés, usés par les années, un simple fichu pour couvrir les cheveux, elles sont le symbole silencieux d'une vie qui refuse de s'en aller. Ces "babouchkas", ces grands-mères ukrainiennes ou biélorusses sont les témoins privilégiés de l'incurie humaine qui règne sur les terres brûlées par Tchernobyl. Vingt-cinq ans après l'explosion du réacteur n°4 de la centrale, des dizaines, des centaines d'hommes et de femmes ont repris possession de la zone interdite. ...

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