Toujours des contradictions sur les événements survenus au Tsunami samedi dernier

Les contradictions se poursuivent autour des événements survenus au Tsunami samedi dernier.

20 mai 2016, 17:52
/ Màj. le 20 mai 2016 à 18:30
La version des faits diverge au sujet de la soirée Rap de samedi dernier à Conthey.

Les agressions de samedi dernier aux abords du Tsunami révélées par la police cantonale jeudi soir sont à nouveau contestées. Après Cédric Dubuis, le patron de la discothèque, c’est Raphaël Perruchoud, directeur de la société de sécurité SPS qui nie les faits. "Nos agents n’ont pas été pris à partie comme le communique la police. Ils n’ont reçu aucun coup, n’en ont donné aucun et n’ont pas fait usage de spray au poivre. Ils ont juste séparé un début de bagarre." Ce dernier confirme une information stipulant que 10 agents dédiés à la sécurité des artistes ont été libérés avant ces événements.

La police cantonale soutient qu’elle est intervenue afin d’éviter une bagarre générale de 200 personnes après avoir constaté trois agressions, dont celle notifiée par le directeur de SPS. Des auteurs d'actes de violence ont été interpellés et des enquêtes sont en cours. «Le Nouvelliste» a pu visionner les caméras de surveillance. Des mouvements policiers sont constatés aux proches abords de la boîte de nuit à 3h40 et durant une dizaine de minutes. Par contre, le champ de vision des caméras ne permet pas de voir les agressions constatées par les agents de la police cantonale.

Selon nos sources, la police cantonale a été remerciée par certains agents de sécurité à la fin de l’intervention.