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Le charme de l'hérens opère au-delà de Paris

Nathalie a découvert les lutteuses d'Hérens au Salon international de l'agriculture. La jeune femme du sud-ouest de la France s'est prise d'affection pour la race et en a acheté trois.

25 févr. 2008, 05:01

Sur le stand de la race d'Hérens au Salon international de l'agriculture de Paris, une jeune femme arbore une chemise rouge décorée par une tête de vache et l'inscription «Valais Suisse». C'est elle, entre autres, qui, sous la banderole de Veysonnaz, donne les explications concernant cette race rustique qui a la particularité de mener des combats acharnés pour établir la hiérarchie dans ses rangs. Rien de très spectaculaire jusque-là... si ce n'était l'accent. La belle n'a pas la voix qui chante le coude du Rhône ou le Valais central. Ce serait plutôt un air du sud qui lui donne un timbre agréable.

Elle s'appelle Nathalie Bertranine. Elle vient d'un village du sud-ouest de l'Hexagone, Came, à quelques encablures de Dax, la ville connue pour son arène qui accueille aussi bien des corridas que des courses landaises. Elle raconte ce qui l'a amenée à arborer les couleurs de l'hérens et de...

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