Une Valaisanne participe aux "Reines du shopping"

Emmanuelle Chaussinand, conseillère en image à Sion, est l’une des candidates de l'émission de M6 la semaine prochaine. Elle nous raconte les coulisses.

28 juin 2017, 13:43
/ Màj. le 28 juin 2017 à 18:00
 Emmanuelle Chaussinand est une pro du look.

Un court sms pour avertir qu’elle a quelques minutes de retard. Puis, Emmanuelle Chaussinand (47 ans) arrive, le sourire aux lèvres, avec un enthousiasme débordant. «Désolée, je voulais juste encore faire ma couleur, car je suis hyperstressée ces prochains jours. Quelqu'un vous a offert un verre d'eau en m’attendant?» Immédiatement, cette conseillère en image, toute de bonne humeur vêtue, emmène son interlocuteur dans son tourbillon d’énergie positive.

La première candidate suisse à participer

C’est sans doute sa personnalité pétillante qui a séduit les producteurs des «Reines du shopping» sur M6. Emmanuelle Chaussinand a tourné l’émission sur le thème: «Irrésistible à la plage», qui sera diffusée la semaine prochaine. «Je suis la première candidate de Suisse à y participer», confie cette Française d’origine, établie en Valais depuis des années.

Elle a d’abord cru à un gag

La quadragénaire a postulé pour le casting de l’émission animée par la célèbre Cristina Cordula il y a trois ans déjà. «Je l’ai fait comme ça, pour essayer, mais aussi pour rencontrer Cristina; ensuite, je n’y ai plus pensé.» A la fin de l’année dernière, les producteurs l’appellent pour lui demander si elle est toujours partante. «J’ai d’abord cru que c’était une copine qui me faisait un gag.»

 

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Après ce téléphone cordial, la Franco-Valaisanne se rend à Paris pour passer un casting. Comprenant un entretien psychologique. «La personne voulait savoir, par exemple, comment je gérais l’échec. J’ai répondu que je n’avais pas de souci avec ça. Je ne m’écroulerais pas si je ne terminais pas première, car j’étais là pour m’amuser. On m’a aussi demandé si j’avais des complexes avec mon corps; j’ai compris cette question quand j’ai appris le thème de la semaine», raconte Emmanuelle Chaussinand avec de grands gestes.

Elle fait ensuite quelques essais sous l’œil de la caméra pour tester son charisme et son aisance à l’expression orale. Pas de problème non plus. Emmanuelle Chaussinand assume son flot de paroles. «En plus, j’ai l’habitude de parler publiquement car je fais une émission à la radio sur le look.»

Tournage à la fin mars dernier

Le tournage a eu lieu à la fin mars dernier. Au vu des températures fraîches, pas simple pour les candidates de se baigner dans l’ambiance coquillage et crustacés. «Comme le thème était d’être irrésistible à la page, il fallait quand même acheter un costume de bain.» Les candidates ont ainsi vécu cinq de tournage intensifs, de 8 à 23 heures. «Le jour de la finale, nous avons même fini à minuit.»

 

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Son shopping sera diffusé mardi

La Valaisanne est la deuxième à s’être lancée dans la course «On verra donc mon shopping mardi», informe-t-elle. Si elle n’a pas le droit de révéler le verdict des urnes, elle avoue avoir eu un peu de mal avec le thème choisi. «Nous sommes restées toutes un peu interloquées quand nous avons entendu le sujet de la semaine. L’une d’entre nous ne s’était pas épilée, la pauvre!»

Pas de souci de ce style pour la Valaisanne. Elle a plutôt souffert avec le temps imparti. «Trois heures pour tout acheter, c’est peu!». D’où une course infernale dans les rues de Paris. «Heureusement que le cameraman et le preneur de sons étaient sympas.» Son côté passionné lui a aussi donné du fil à retordre. «Dans cette émission, il faut être très organisé, alors que je fonctionne au coup de cœur.»

 

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Une Cristina «sympa»

Malgré tout, elle a savouré ces moments uniques. «C’était une sacrée expérience.» Et pour couronner le tout, la pétillante Valaisanne a rencontré Cristina Cordula la «magnifaïk» – l’expression fétiche de l’animatrice – le dernier jour. «Elle était très sympa.» Le temps de faire une photo avec la pro du look et l’aventure était finie. «Nous pouvions toutes passer une heure avec elle, mais il était déjà minuit. Cristina souffrait d’un lumbago et nous n’avons pas voulu l’embêter.»