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Un an après son élection, Christophe Darbellay fait le point: "Non, je n'ai pas de dossier bling bling, j'en ai 33"

il y a un an, Christophe Darbellay avait osé défier le ministre non réélu Oskar Freysinger sur l’école. Il se posait ainsi comme l’homme fort du nouveau gouvernement. Aujourd’hui à la tête d’un dicastère mammouth composé de la formation et de l’économie, il revient sur cette première année de conseiller d’Etat.

Un département mammouth et une foule de dossiers pour le conseiller d'Etat Christophe Darbellay.

Il y a un an, on vous désignait comme le futur homme fort du gouvernement. L’êtes-vous aujourd’hui?
Je laisse le soin aux historiens et aux journalistes de le dire ou de l’infirmer. Je m’engage au sein du gouvernement et, particulièrement, dans mon département. Nous travaillons en équipe. Chacun d’entre nous exerce son leadership sur ses dossiers et peut avoir un œil sur ceux des autres. Le peuple valaisan a voulu un gouvernement fort et apaisé. Cela fonctionne très bien.

Qu’est-ce qui vous a le plus ...