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Le commissaire s’en va, le policier reste...

Robert SteinerLe numéro 2 de la police valaisanne a pris sa retraite vendredi. Ce tireur d’élite revient sur sa carrière qui se mêle aux trente dernières années de l’histoire cantonale.

05 juil. 2016, 23:10 / Màj. le 06 juil. 2016 à 00:01
Erschmat, le 4 juillet 2016



Das Frühstück avec Robert Steiner, ancien patron de la sûreté à la police Valaisanne.



Sacha Bittel/Le Nouvelliste

On a bel et bien affaire à un policier. Un pur, un vrai, un dur, même si le sourire est tendre, comme ses attentions. Soucieux de bien recevoir, celui qui n’est plus commissaire sur le papier depuis vendredi, mais qui reste un flic dans l’âme, est monté la veille depuis Bramois dans son appartement haut-valaisan pour dresser la table du petit-déjeuner.

L’arrivée, le lendemain à Erschmatt, village d’origine de Robert Steiner, est elle aussi millimétrée. L’ancien tireur d’élite devenu le No 2 de la police cantonale valaisanne, parce qu’il a, à deux reprises, assuré l’intérim du commanda...