La Ville de Sion veut anticiper les bouchons de circulation

Nouveau projet cour de gare, arrivée du campus de l'EPFL, nouveau quartier sous gare, la Ville du 21e siècle se dessine gentiment dans la capitale. Problème, est-ce que les voies de circulation seront suffisantes pour supporter ces arrivées?

13 mai 2013, 14:10
Plusieurs solutions sont en réflexion pour anticiper les besoins futurs et ainsi éviter les files d'attente. (photo d'illustration)

Depuis quelques jours, de drôles de câbles ont été tendus au travers de certains axes de la capitale. Il s’agit en fait d’appareils de mesure du trafic routier. En parallèle, des étudiants ont été réquisitionnés à plusieurs reprises aux heures de pointe pour compter les voitures dans certains endroits stratégiques notamment les ronds-points de l’autoroute à l’est de la ville. Pourquoi de telles démarches? «Nous sommes en train de réaliser une étude sur le trafic routier. Le puzzle de la ville du 21e siècle se met gentiment en place. Avec l’arrivée de l’EPFL et du campus, le nouveau quartier cour de gare, les changements au sud des voies, nous devons savoir où va aller la circulation et surtout être prêt à anticiper les besoins d’ici à 2030», annoncent de concert Georges Joliat, ingénieur de la Ville de Sion et Loris Chittaro chef de l’arrondissement du Valais central pour le service cantonal des routes, transports et cours d’eau.

Dévouvrez quelles sont les solutions proposées et les conséquences à court terme pour la ville de Sion ainsi que l'avis des deux spécialistes sur la situation actuelle dans notre édition du 14 mai.