Didier Tholot: "Si nous n'y croyons pas, nous n'avons pas besoin de monter dans l'avion."

Le revers concédé à domicile par le FC Sion face à Braga ne décourage pas Didier Tholot. L'entraîneur de l'équipe valaisanne nourrit toujours des espoirs de qualification. Même si "je fois passer pour un fou" et si Sion devra marquer deux fois au Portugal dans six jours.

19 févr. 2016, 00:24
Didier Tholot, déçu, mais pas abattu.

Didier Tholot ne se décourage pas. Le revers concédé à domicile face à Braga lors de la première manche des seizièmes de finale de l'Europa League (1-2) contraindra le FC Sion à s'imposer en marquant au moins deux buts mercredi lors du match retour au Portugal. "Si nous n'y croyons, nous n'avons pas besoin de monter dans l'avion, confie l'entraîneur de la formation valaisanne. Je vais paraître fou, mais je suis persuadé que tout est jouable. Si la qualification se décidait sur un match, nous serions éliminés. Mais cette compétition se joue sur deux matchs. Nous sommes capables de faire chez eux ce qu'ils ont réussi chez nous."

Son groupe n'avait disputé qu'un seul match en compétition officielle depuis la reprise avant cette échéance européenne. "Ne cherchons pas d'excuses. Dire que ce match est venu trop tôt serait trop facile par rapport à son contenu. J'ai vu une équipe généreuse, animée d'une envie constante d'aller vers l'avant.Il y a des soirs où les détails tournent en votre faveur et d'autres non. Un dégagement à l'emporte-pièce démarque un de leurs attaquants devant notre but, il met le ballon dans la lunette. Rafa Silva, leur pépite, fait la différence individuellement sur le deuxième but. Ils tirent deux fois au but, ils marquent deux fois."

Sion s'est créé de nombreuses occasions. "Dans l'envie et dans l'engagement, il manque juste la finition par rapport à ce que nous produisons dans le match. Nous avons une deuxième chance. Je n'ai pas l'habitude de lâcher comme ça."