Claude Roch satisfait de ses 12 ans de mandat

Le conseiller d'Etat PLR quittera ses fonctions demain soir. Il pose un regard optimiste sur ses douze années d'activités au Département de l'éducation, la culture et le sport. Mais ne souhaite pas se prononcer sur son successeur.

29 avr. 2013, 11:59
Claude Roch semblait détendu ce matin à l'heure de tirer sa révérence.

A l’heure de passer la main à son successeur, Claude Roch fait le bilan de son parcours de 12 ans au sein du Conseil d’Etat avec optimisme. Il a voulu prouver ce matin à la presse qu’il avait fait beaucoup pour la jeunesse de ce canton.  « Je suis heureux d’avoir donné à la jeunesse des instruments avec des valeurs pour que les jeunes s’en sortent bien dans leur vie professionnelle », a-t-il remarqué. Claude Roch a ainsi récapitulé les différents projets qu’il a menés, comme la mise en place de « Harmos » (l’harmonisation de la scolarité obligatoire signée par tous les cantons romands), la réorganisation de la HEP ou encore la participation du Conseil d'Etat à l'arrivée prochaine de l'EPFL à Sion.

Quand on lui demande sa plus grande fierté en douze ans d’activités, Claude Roch répond qu’il est « simplement fier d’avoir servi la jeunesse en général ». Son plus grand regret ? «Ne pas avoir appris les langues plus assidument quand j’étais jeune », visant sans doute le bilinguisme nécessaire pour un conseiller d’Etat.

Quant à son successeur, Claude Roch avoue qu’il aurait aimé que ce soit un conseiller d’Etat PLR. « Mais, dans quatre ans, il y aura à nouveau un PLR », lance-t-il, le sourire aux lèvres. Impossible d’avoir son avis si c’est l’UDC Oskar Freysinger qui prendra les rênes du Département de l’éducation.