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L'avantage n'en est pas un

Sierre n'a plus de jeu de puissance depuis l'absence de Cormier. Pourtant, il a souvent évolué à cinq contre quatre. En vain.

09 janv. 2008, 05:03

DE PORRENTRUY

S'il y a au moins un domaine - il y en a évidemment d'autres - qui souffre de l'absence de Cormier, c'est bien le jeu de puissance. Avec le Canadien, quand bien même il était aligné sur la ligne bleue, les situations spéciales étaient souvent redoutables, toujours dangereuses. Désormais? Elles ne servent plus à rien sinon à permettre à l'adversaire de... récupérer. A cinq contre quatre, Sierre joue au ralenti. Il est terriblement emprunté. Pire, il n'inquiète quasiment jamais le gardie...

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