Les épreuves féminines de Crans-Montana confirmées au calendrier

La Fédération internationale de ski (FIS) a confirmé mardi à Dubrovnik (Croatie) la présence d'épreuves féminines à Crans-Montana au calendrier de la Coupe du monde de ski alpin. A la plus grande satisfaction de Marius Robyr, président du comité d'organisation.

11 juin 2013, 11:26
En mars 2014, puis en février 2016 et 2017, le circuit féminin fera halte dans la station valaisanne.

Réunie en congrès à Dubrovnik (Cro), la Fédération internationale (FIS) vient de confirmer la place de Crans-Montana au calendrier de la Coupe du monde. En mars 2014, puis en février 2016 et 2017, le circuit féminin fera halte dans la station valaisanne. De quoi réjouir Marius Robyr, président du comité d'organisation.

Marius Robyr êtes-vous satisfait de votre déplacement à Dubrovnik ?

Absolument. Notre but a toujours été de devenir une classique de la Coupe du monde. Avec trois étapes dans les années à venir, c'est réussi. Nous serons certes absents en 2014/2015, mais le calendrier était déjà complet pour cette saison-là et nous nous concentrerons alors sur la Coupe d'Europe. L'essentiel est toutefois acquis avec ces trois étapes de Coupe du monde jusqu'en 2017.

Lors des précédentes éditions, les courses se déroulaient sur la piste Nationale. Mais vous aviez l'intention de passer sur celle du Mont-Lachaux. Est-ce toujours d'actualité ?

Tout à fait. Les travaux viennent de débuter et ils devraient se terminer fin septembre. Il s'agit notamment d'élargir la piste et d'y ajouter des bosses. Contrairement à la piste Nationale, celle du Mont-Lachaux ne coupe pas le domaine de Crans-Montana en deux. Il n'y aura donc plus de problèmes de cohabitation entre les courses et les touristes.

Depuis plusieurs années, vous dites vouloir déposer une candidature pour les Mondiaux. Or St-Moritz a décroché ceux de 2017. Cela va-t-il repousser dans le temps votre projet ?

En me rendant à Dubrovnik, je pensais que nous aurions pu envisager des Mondiaux à Crans-Montana au mieux en 2027. J'ai toutefois découvert sur place de nouvelles perspectives. Selon les premiers échos, il y aurait peu de monde intéressé pour les Mondiaux 2021. Nous disposerions ainsi d'une fenêtre intéressante, avant qu'une forte candidature autrichienne ou française ne soit déposée pour 2023. Si cette fenêtre devait se confirmer, je ne veux pas rater le coche. Il n'y a toutefois encore rien de formel et il faut rester prudent. De toute façon, une telle candidature ne se ferait pas sans l'aval de Swiss-Ski et des communes du Haut-Plateau.

Parmi vos autres projets, vous avez souvent dit que vous aimeriez organiser un slalom nocturne et les finales de la Coupe du monde. Qu'en est-il aujourd'hui ?

L'idée du slalom nocturne est toujours présente. Mais elle n'est pas prioritaire. Nos objectifs principaux sont de devenir une classique en Coupe du monde et, à terme, d'organiser des Mondiaux. Concernant les finales de la Coupe du monde, je suis un peu moins chaud. Reste que je ne refuserais pas si on me les proposait.