Juline Doré sera présent au Caprices Festival

Calme, voire réservé à la ville, Julien Doré se métamorphose à la scène. Et le «Bichon» de son deuxième album devient fauve.

04 avr. 2012, 17:46
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Cette schizophrénie, cette dualité, est présente dans son travail depuis ses débuts. Ses disques, comme ses passages à la «Nouvelle Star», dessinent un personnage presque insaisissable, qui cherche sa place et son art, et les trouve à force de travail, de route et de sueur. Vendredi 13 avril, il sera au Caprices Festival pour un concert qu’il annonce à son image, sincère et généreux, autant écrit qu’animal.

Vous allez jouer au Caprices Festival pour la deuxième fois. Quel souvenir de votre premier passage à Crans-Montana?

C’était notre tout premier festival... J’en garde un  très bon souvenir. C’est agréable d’être reprogrammés...

Quel sentiment la tournée vous laisse-t-elle jusqu’ici?

Le sentiment d’une très forte cohésion dans l’équipe. On est tous vraiment amis et on bosse tout le temps ensemble, que ce soit sur mes projets ou ceux de mes musiciens. Ensuite, il y a la rencontre avec le public que je voulais un peu différent de la tournée d’avant. Ce spectacle reflète le nouvel album, et il montre aussi plein de choses qui font partie de nous. On laisse libre cours à l’humour qui nous est propre... Le spectacle est presque écrit comme une pièce de théâtre...

Vous arrive-t-il de vous surprendre vous-même sur scène?

Oui, souvent. Sur une scène, je me sens à l’aise, je ne cherche plus à cacher les choses. Dans la vie, j’ai tendance à me protéger. Aux concerts, je fais confiance aux gens qui sont venus. Je me dis que je ne peux pas leur mentir. Je suis obligé d’aller au bout des choses. Ça passe par la danse, des cascades, des chutes, des moments où on réapparaît dans la salle…

Retrouvez la suite de notre interview dans notre édition du "Nouvelliste" de demain.