Une photo d’Arolla illustre la Suisse qui gagne

Selon le classement du magazine américain «U.S. News & World Report», la Suisse est le meilleur pays du monde. Pour illustrer cette performance helvétique, c’est une photo de l’idyllique lac Bleu d’Arolla qui a été choisie.
23 janv. 2019, 17:08
Le lac Bleu d'Arolla illustre l'article d'«U.S. News & World Report» consacré au classement des meilleurs pays du monde.

«Le lac Bleu d’Arolla pour illustrer la Suisse comme meilleur pays du monde!» se réjouit le conseiller d’Etat Roberto Schmidt sur son profil Facebook.

 

 

Le ministre valaisan des finances relaie ainsi un classement réalisé aux Etats-Unis. Pour la troisième année consécutive, la Suisse est classée meilleur pays du monde. Cette place lui a été attribuée par le magazine américain U.S News & World Report, lequel dresse chaque année un palmarès basé sur différents paramètres.

Pour illustrer ce succès helvétique sur internet, le magazine américain a choisi une photo automnale du lac Bleu d’Arolla.

«U.S. News & World Report» évalue tous les ans 80 pays à travers divers critères, allant de l’influence économique à la qualité de vie, en passant par la puissance militaire et l’éducation. Elle interroge pour cela des milliers de personnes dans le monde entier.

 

 

Alors que notre pays ne prend la tête d’aucune catégorie, il se retrouve premier du classement général. Et pour cause: selon le rapport, «la Suisse est réputée pour exceller dans de nombreux domaines, avec de bonnes entreprises, une qualité de vie élevée et un leadership en matière d’innovation». Le pays occupe une place de choix dans de nombreuses études portant sur le sentiment de bien-être de ses habitants. Il est en revanche jugé très peu «sexy» par les interrogés, qui trouvent aussi que la vie y est trop chère. 

Derrière notre pays, c’est le Japon qui se retrouve à la deuxième place, en gagnant trois rangs par rapport à 2018. Le Canada, l’Allemagne et le Royaume-Uni complètent le top 5. L’Irak ferme la marche, précédé de l’Iran et de l’Angola.

 

 

par Marie Dorsaz,Jean-Yves Gabbud