Euseigne: un tunnel pour valoriser les pyramides

Le Grand Conseil statuera sur l'octroi d'un crédit de 10,5 millions pour la construction d'un tunnel aux abords des pyramides d'Euseigne le 14 décembre prochain. Le tunnel serait le point de départ d'un projet touristique plus global imaginé par la commune d'Hérémence.
01 déc. 2016, 11:10
Le tunnel permettrait de dévier la circulation en vue d'une mise en valeur du site des pyramides d'Euseigne.

Le 14 décembre prochain, le Grand Conseil se prononcera sur l’octroi d’un crédit d’engament de 10,5 millions pour la construction d’un tunnel aux abords des pyramides d’Euseigne. Des travaux qui permettraient de dévier la circulation en vue d’une mise en valeur du site. Depuis six ans, une commission présidée par Marielle Dayer et Marie-Anne Levrand, conseillères communales d'Hérémence, imagine un projet touristique dans sa globalité. Ce dernier pourrait comprendre une petite restauration, des toilettes, de la vente de produits du terroir, un visitor center ou serait encore le point de départ à plusieurs chemins pédestres. "Faire des pyramides un site incontournable, un lieu phare du Val d’Hérens", ambitionnent les deux femmes.

Symbiose entre le canton et la commune

Du côté du Canton, Loris Chittaro, chef de l’arrondissement du Valais central au service des routes, transports et cours d’eaux, la construction du tunnel et la mise en valeur du site sont deux projets qui vont de pair. "Nous devons travailler en symbiose avec le Canton qui règle la question de la sécurité grâce à l’implantation du tunnel et la commune qui s’engage à préserver un site depuis trop longtemps oublié." 

La première étape de ce double projet est ainsi attendue le 14 décembre au sein du Grand Conseil. Contactés, les chefs de groupe annoncent qu’ils n’ont pas encore eu de discussion au sein de leur parti respectif. Dans l’ensemble, la majorité estime tout de même que le projet ne devrait pas susciter de débat. 

Retrouvez l'intégralité de cet article dans nos éditions papier et numériques du vendredi 2 décembre 2016.

par Noémie Fournier