Gel printanier: les épisodes risquent de se multiplier

Une étude révèle une conséquence paradoxale du réchauffement climatique: les arbres situés au-dessus de 800m sont de plus en plus exposés au gel printanier.

28 sept. 2017, 10:48
/ Màj. le 28 sept. 2017 à 11:05
Une étude montre que les risques de gel printaniers vont augmenter avec le réchauffement climatique.

Les épisodes de gel printanier qui ont causé d'importants dommage cette année en Valais risquent de se multiplier à l'avenir. C'est ce qui ressort d'une étude conjointe menée par l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage, l'Université de Neuchâtel et l’Agroscope Conthey.

«Nos travaux montrent qu’avec le réchauffement intense observé au cours des quarante dernières années, la marge de sécurité face au gel a diminué au-dessus de 800 m d’altitude tout en restant stable aux altitudes inférieures», résume le biologiste Yann Vitasse.

En raison de cette situation, il est déconseillé de planter des arbres mieux adaptés aux étés plus chauds, parce qu'ils sont plus sujets aux dommages causés par le gel.

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