Conseil d'Etat: le PLR Frédéric Favre livre sa vision du Valais pour 2030

"Si certains disent le 5 mars qu'ils ne me connaissent pas, c'est qu'ils n'auront pas voulu me connaître". Le candidat PLR Frédéric Favre a lancé vendredi matin sa campagne pour le Conseil d'Etat. Spécialiste en ressources humaines, le libéral radical de Vétroz a mis en avant ses compétences de gestionnaire et revendiqué sa différence de n'être ni un politicien d'expérience, ni un produit de l'Etat du Valais.

13 janv. 2017, 11:35
Frédéric Favre, un candidat différent, qui l'assume.

"On n'arrête pas de dire que personne ne me connaît, mais je tiens à souligner qu'on a tout de même parlé de moi à Valaistars jeudi soir. Bon c'est vrai, c'est Frédéric Recrosio qui l'a fait". Le candidat du PLR, Frédéric Favre a lancé vendredi matin sa campagne en vue de l'élection au Conseil d'Etat. Avec pas mal d'autodérision, mais beaucoup de projets aussi. Le Vétrozain, chef des ressources humaines à Migros Valais et théoricien des relations humaines assume sa différence avec les autres candidats. "Pour qu'une association, un club, une équipe fonctionne, il faut un savant mélange de gens du sérail et d'externes", a assuré le candidat.

Une vision à long terme

Plaidant pour la mixité des générations au sein du Conseil d'Etat - il a 37 ans - Frédéric Favre a dévoilé sa vision pour le Valais 2030. Un Valais ouvert, dynamique et prêt pour les défis du futur. Fervent défenseur des Jeux Olympiques dans le canton, le libéral radical y voit un potentiel moteur, pas seulement pour le tourisme mais aussi pour booster l'économie du canton et améliorer ses infrastructures. "Je peux vous assurer que cela nous pousserait par exemple à nous doter rapidement d'une fibre optique sur tout le territoire", a-t-il donné pour exemple. 

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