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Senior candidat, il n'a rien à apprendre

thomas burgener Le socialiste se lance dans sa 20e campagne. Il fait de sa longue expérience un atout et n'a pas peur d'user l'électeur. Lui en tout cas, ne se lasse pas.

16 mai 2015, 00:01
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Aller au but. Il sait faire. "Si je suis élu au Conseil des Etats, je pourrais y défendre le Valais dès le lendemain. Sur les 46 sénateurs, j'en connais personnellement 33."

Comme dans les banques privées ou les cabinets de consulting, Thomas Burgener pourrait mériter le pompeux qualificatif "senior candidat" sur sa carte de visite. Pas seulement parce qu'il a, en août, 61 ans et qu'il est le seul des quatre candidats haut-valaisans aux Etats à avoir les cheveux blancs, mais surtout parce qu'il se frotte à sa vingtième campagne électorale. "La première aux Etats", précise-t-il.

La politique comme le foot

La politique pour lui, c'est plus qu'une passion. "C'est un métier. Je ne pourrais pas être le directeur d'une centrale nucléaire. Je n'aurais pas les connaissances. Mais la politique je sais faire. Je n'aurais pas besoin de deux ans d'apprentissage pour faire la différence entre une motion et une...

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