Licenciement de Jean-Marie Bornet: Le RCV se dit choqué

Le Rassemblement citoyen Valais défend son co-président face à la décision du Conseil d'Etat de le licencier.

23 avr. 2017, 20:28
Le jeune parti réagit au licenciement de son co-président

Le Rassemblement citoyen valais (RCV) a pris position dimanche soir sur le licenciement de son co-président Jean-Marie Bornet. Les mots sont forts. «Cette mesure anti-démocratique est extrêmement choquante et inacceptable. Le comité du RCV est stupéfait par cette décision qu’il considère comme une attaque de basse politique visant à sanctionner.»

La co-présidente du parti Anne-Sophie Fioretto voudrait «comprendre les fondements de ce licenciement abusif.» Elle ne cachait pas son étonnment quant à la rapidité du traitement de ce dossier. Elle affirme que le RCV va demander des explications au Conseil d’Etat actuel, «mais aussi au nouveau Conseil de faire une nouvelle analyse de la situation.»

Quant aux griefs du Conseil d’Etat par rapport aux critiques contre la justice et Via Sicura par Jean-Marie Bornet, la co-président tient à faire la distinction. «Lorsqu’il s’est exprimé sur Via Sicura, cela faisait partie d’un programme politique soutenu par notre partie. Le reste relève d’une affaire privée et le RCV n’a pas à se positionner sur ce point.»