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Les universités suisses ne valorisent pas assez l'expérience pratique, la chronique de Marion Mabillard

26 sept. 2017, 16:30
/ Màj. le 26 sept. 2017 à 20:00
Marion Mabillard, étudiante.

On le dit souvent, l’enseignement universitaire suisse jouit d’un bon rapport qualité-prix en comparaison avec l’enseignement élitiste de pays comme l’Angleterre et les Etats-Unis. Pourtant, force est de constater qu’il existe au sein des universités suisses un manque cruel de valorisation des expériences professionnelles pratiques.

Dans la plupart des filières, aucun stage n’est prévu durant les cinq ans d’études nécessaires à l’obtention du diplôme de master. Au vu de la cadence élevée des cours qui réduit à néant la possibilité pour les étudiants de travailler à temps partiel dans leur domaine d’étude, les stages (non rémunérés pour l’écrasante majorité d’entre eux) ne peuvent être effectués qu’au cours des deux mois de pause estivale et sont de surcroît difficiles d’accès.

La plupart des universitaires n’acquièrent ainsi aucune ou très peu de pratique au cours de leur cursus.
De telles expériences paraissent pourtant essentielles pour tous les étudiants qui n’ont toujours pas...

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