Le socialiste Stéphane Rossini, premier des treize candidats au gouvernement à passer sur le gril

Non, sa candidature pour le Conseil d'Etat "n'est pas un péché d'orgueil, mais un excès de loyauté" envers le Parti socialiste du Valais romand. Oui, il a déjà des kilomètres au compteur, mais dit représenter "une nouvelle génération de politiciens", malgré tout. Le socialiste Stéphane Rossini inaugure notre série de treize grandes interviews en vue de l'élection du 5 mars.

20 janv. 2017, 11:39
/ Màj. le 22 janv. 2017 à 10:14
Stéphane Rossini inaugure une série de treize entretiens avec tous les candidats au Conseil d'Etat.

"On ne peut pas débarquer sans bagage et prétendre au gouvernement". C'est un vieux loup de la politique qui le dit: Stéphane Rossini, candidat socialiste au Conseil d'Etat, le 5 mars prochain. Premier des treize papables à passer à la moulinette du Nouvelliste, le Nendard revient sur ses motivations, ses projets pour le canton et ses chances de parvenir au palais du gouvernement cette année.

Selon lui, "son expérience et son parcours" plaideront en sa faveur au moment de convaincre les électeurs. 

Moderne quand même

Membre de fanfares, chasseur et montagnard, Stéphane Rossini assure qu'il est cependant "un pur produit du Valais moderne". Une modernité qui se décline dans sa vision de la société, qu'il envisage ouverte, solidaire et égalitaire.

Le candidat ne fait pas de promesses, mais affiche ses ambitions de faire mieux cohabiter économie et préoccupations sociales.

Découvrez l'intégralité de son interview, son interrogatoire filmé ainsi que notre analyse dans nos éditions papier et numériques du 21 janvier.