La loi sur la police cantonale a été acceptée

Datant de 1953, la loi sur la police cantonale méritait un toilettage approfondi. Après un long débat, qu a tourné à une bataille Haut-Bas, le Grand Conseil a accepté la révision en première lecture.

16 juin 2016, 11:15
Depuis 1953, la police cantonale et la société ont beaucoup changé. La loi a été adaptée.

La révision de la loi sur la police cantonale a été acceptée jeudi matin en première lecture, par 109 voix contre 1, après une analyse laborieuse des 34 amendements déposés.

Le montant de 250 francs de l’heure et par agent facturé par la police cantonale lorsqu’elle intervient à la demande d’une commune a été contesté par le Haut-Valais, qui voulait faire baisser la facture.

Par 92 voix contre 29, le Haut-Valais a perdu.

Le conseiller d’Etat Oskar Freysinger a ironisé en constatant que depuis que cette facture de 250 francs a été introduite, «la sécurité semble avoir augmenté de manière spectaculaire dans le Haut-Valais.» Il a aussi expliqué que la solution trouvée est un compromis, puisqu’il n’oblige pas les communes à se doter d’une police communale, mais leur fait payer une intervention lorsqu’elles en ont besoin.

Le Grand Conseil réexaminera cette loi lors d’une deuxième lecture qui interviendra d’une future session.