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Pourquoi autant de licenciements chez Air-Glaciers

Air-Glaciers ne prévoit quasiment pas de restreindre ses activités, malgré le licenciement de plus d’un cinquième de ses effectifs. Une performance qui tient davantage de l’attachement qu’avait Bruno Bagnoud pour ses employés que de la politique du repreneur Air Zermatt. Explications.

28 mai 2020, 20:30
La compagnie Air-Glaciers s'est séparée de dix-huit employés. Quinze postes sont menacés d'ici à fin juin. Et une troisième phase de restructuration vise un nombre indéterminé de postes supprimés.

C’est une histoire professionnelle, et en grande partie passionnelle, qui va se terminer pour une trentaine d’employés au moins. Rachetée par Air Zermatt en mars dernier, la compagnie Air-Glaciers a dévoilé jeudi les contours du plan de licenciements annoncé au début du mois. Sur les 60 postes sur 146 potentiellement menacés, dix-huit viennent de faire l’objet d’une suppression, via onze licenciements et sept départs naturels. D’ici à fin juin, la société prendra des décisions concernant une quinzaine d’autres travailleurs. La troisième phase de réorganisation, d’ordre stratégique celle-là, vise un nombre encore indéterminé de travailleurs. Tous les corps de métiers de l’entreprise sont touchés.

On se réjouit que des postes aient pu être sauvés, mais on est déçu que rien ne soit prévu pour les licenciés.
Bernard Tissières, coordinateur des Syndicats chrétiens

Plan social demandé

Reste que si certains des 60 postes en sursis seront probablement sauvés, la réorganisation d’Air-Glaciers...

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