Election au Conseil d'Etat: les petites phrases qui ont rythmé ce dimanche électoral

Au fur et à mesure que les résultats de l'élection au Conseil d'Etat valaisan sont tombés, les langues se sont déliées dans les stamms des différents candidats. Florilège non-exhaustif des petites phrases prononcées ce dimanche aux quatre coins du canton.

05 mars 2017, 19:46
/ Màj. le 05 mars 2017 à 21:19
Une élection sans petites phrases ne serait pas tout à fait une élection.

Thierry Largey

"Les Valaisans attendent qu’on travaille pour eux, pas pour des intérêts personnels." 

 

​Stéphane Rossini

«Le vote socialiste dans le Haut ? Je fais plus de 3200 voix, c’est plus que les 1000 qui m’ont été promises.» 

«Maintenant, la réflexion, c’est comment faire en sorte qu’au 2e tour Oskar Freysinger soit hors du gouvernement. Il faut privilégier les compétences, les gens qui sont capables de faire du consensus et non pas des gens qui font du cirque dans la République.» 

 

Jean-Marie Bornet

"Deux personnes m'ont approché pour le deuxième tour." Jérôme Desmeules, co-président de l'UDCVr, dément en faire partie.

"On savait qu'il allait drastiquement baisser. Il y a un ras-le-bol général." A propos d'Oskar Freysinger

 

​Esther Waeber Kalbermatten

"C’est aux deux partis de définir la meilleure stratégie." A propos de partir à deux socialistes au second tour. 

"Je pense que ce n’était pas une primaire du PS. Si je regarde l’électorat du Haut-Valais, le PS a joué fair-play et a aussi soutenu Stéphane Rossini."

 

Christophe Darbellay

"Une mobilisation extraordinaire qui a passé les frontières partisanes classiques." 

"Oskar Freysinger m'a dit que je devrais choisir entre Rossini et lui."

 

Roberto Schmidt

"Dans le Haut-Valais, on a été très solidaire et on a soutenu la liste PDC et EWK." 

 

Oskar Freysinger

"Je vais me battre jusqu’au bout. Si le peuple ne veut plus de moi le 19 mars je ferai autre chose."

"Il est probable, possible, que je parte seul pour le second tour. C’est un combat que je connais mieux, c’est plus facile." 

"On a tellement fait peur aux autres en face que ça a provoqué une incroyable mobilisation."

 

Claude Pottier

"J’ai été beaucoup présent dans le Haut et là, le résultat n’est pas à la hauteur de nos attentes."

"La stratégie de 2 candidats au PLR montre qu’on a plutôt divisé les voix qu’on les a additionnées et il y a 20 points d’écart entre la participation du Valais central et du Chablais."

 

Jean-Pascal Fournier, président des Verts

"L'enseignement du premier tour, c’est qu'Oskar Freysinger n'est pas intouchable." 

 

René Constantin, président du PLR Vs

"Pour moi c'est inenvisageable que nous changions de candidat pour le 2e tour."

 

Patrice Bigler, coprésident du #RCV 

"C'est une grande claque pour le PLR, parti historique. Nous, on est là depuis 3 mois."

 

Jérôme Desmeules, co-président de l'UDC Vr

"Le soutien apporté par le PDC à EWK clarifie une chose: il n'y a plus qu'un vrai parti de droite en Valais"

 

Christian Levrat, président du PS suisse

"Allez mes amis, allez! Ni droite, ni gauche, la raison d'abord! #VS17 et un nouvel hashtag #freysingerout"