Concours de beauté: les candidats du Valais prêts

«Faites-moi le regard qui tue», lance le photographe aux trois candidats valaisans – une fille et deux garçons- participant à la première élection de Miss et Mister Suisse francophonie en avril prochain à Montreux.

13 janv. 2012, 10:21
mister2

Cécilia Favre, Boris Jelinic et Damien Chioccola font partie des vingt-huit finalistes (14 femmes et 14 hommes) de la compétition.

Tous trois ont su tirer leur épingle du jeu parmi les huit-cents candidats qui s’étaient présentés pour le concours. Et à l’heure de la pose, les jeunes Valaisans de 21 à 23 ans assurent. Ils réussissent à prendre une attitude sexy en quelques secondes, en faisant fi des regards des passants dans le parc jouxtant le théâtre du Crochetan à Monthey. «On est très motivés, alors on trouve la bonne attitude», lance Damien Chioccola, de Monthey, l’un des trois élus valaisans.

De toutes les origines

Par leurs origines diverses – Cécilia est 100 % valaisanne, Boris est italo-croate et Damien est italo-suisse, les candidats valaisans reflètent bien l’esprit de ce concours de beauté pas tout à fait comme les autres. «C’était important pour nous d’avoir des personnes de toutes les origines, comme en est composée la Suisse. On aime présenter toutes les cultures et c’est une manière de faire de l’intégration concrète», souligne Ferdi Amedoski, le directeur artistique et créateur de Miss et Mister suisse francophone.

Ce passionné de mode a d’abord créé le concours de Miss et Mister Vaud, puis celui de Miss et Mister Vaud-Fribourg. «Suite au grand succès rencontré, j’ai eu l’idée de mettre sur pied ce concours suisse francophone avec le soutien de Miss Francophonie international.»La gagnante de cette première édition représentera d’ailleurs la Suisse au concours de Miss Francophonie. Quant au Mister suisse francophone 2012, il sera directement sélectionné pour faire partie des douze finalistes de Mister Suisse.

Tous les candidats sont également suivis, depuis le début de leur aventure, par la télévision privée TVM3 qui diffusera une heure d’émission tous les jeudis dès le début février. «On va sans doute découvrir les vraies personnalités des candidats», prévient Damien Chioccola.

Ambiance bon enfant

Au café, à l’heure des confidences, les trois Valaisans se disent heureux du bon esprit régnant au sein des candidats. «Il n’y a pas de prise de tête entre nous; on est tous là pour s’entraider. C’est très ouvert», se réjouit Cécilia Favre qui avoue être une grande timide. «C’est ma meilleure amie qui m’avait inscrite au casting sans me le dire, et ensuite, j’ai décidé d’essayer. Je suis certaine de ressortir grandie de cette élection, quoi qu’il se passe…»

Ses deux collègues approuvent, en ajoutant qu’ils sont très motivés à participer à la compétition. «La concurrence est grande mais le concours est déjà une opportunité de faire des connaissances», note Boris Jelinic qui a déjà été élu Mister Croatie dans le passé. Quant à Damien Chioccola, il n’hésitera pas à abandonner sa passion du foot – il joue dans la une de Massongex - pour se consacrer à celle de la mode en cas d’élection. «J’ai toujours aimé la mode, les beaux vêtements. De plus, je n’ai plus de possibilités pour faire une carrière de footballeur aujourd’hui, tandis que si je deviens Mister Suisse francophone, j’aurais de nouvelles opportunités d’avancer. Ce serait un nouveau défi. »

Quand on leur demande leurs atouts par rapport aux autres, ils évoquent plutôt leurs qualités humaines que leur physique. Cécilia Favre avoue être «quelqu’un de très entier et franc»; Boris Jelinic relève son côté «naturel et authentique», et Damien Chioccola parle de son esprit d’ouverture et de sa facilité de contact avec les gens. Les trois candidats valaisans se sourient, prêts à se battre pour le titre. 

La finale aura lieu le 28 avril au casino Barrière de Montreux. Le public pourra voter pour les candidats sur le site internet du concours.