«Ce que j’aime à Troistorrents, c’est…»

Irénée Dubosson connaît bien Troistorrents, où il est né et où il œuvre en tant qu’agriculteur, avec sa famille, à la ferme et à l’alpage sur les hauts de Morgins.

15 janv. 2019, 15:31
A Troistorrents, Irénée Dubosson apprécie notamment la richesse de la vie associative.

Il fait bon vivre à Troistorrents, affirme Irénée Dubosson. Né en 1956, le Chorgue a grandi dans la ferme familiale qu’il exploite encore aujourd’hui, y produisant notamment des yaourts maison prisés des consommateurs valaisans. Membre du conseil d’administration de La Cavagne, coopérative qui valorise les produits du terroir, et de la société de laiterie, l’agriculteur – qui a aussi occupé une partie de ses hivers à faire le taxi à Monthey – apprécie la richesse associative et le dynamisme de sa localité. 

Qu’est-ce qui fait la richesse de votre village?

Il est très bien doté en services et on y trouve tout ce dont on a besoin: boulangerie, pharmacie, épicerie, boucherie, médecin, avocat-notaire, bistrots, restaurants. Sans oublier la poste, pour je ne sais pas pour combien d’années encore. Et une banque: je dis souvent qu’elle compte plus d’employés que les treize agriculteurs à plein temps qu’il reste au village (rires)! C’est pratique d’avoir tout ça sur place. En outre, notre administration et notre Conseil communal sont jeunes et dynamiques.

Une curiosité ou un endroit que vous aimez faire découvrir?

Les moulins de la Tine, qui font revivre un ancien pan de l’activité locale et font parler du village. Il y a aussi le pont du Diable, qui relie les deux rives de la Vièze en contrebas de la localité. C’est une jolie promenade et une belle découverte à faire. 

Le bistrot dans lequel vous vous rendez à l’heure de l’apéritif?

Je ne suis pas très apéro. Mais je vais souvent prendre un café le matin au Postillon. J’aime bien l’endroit et j’y rencontre d’autres agriculteurs, c’est l’occasion de discuter.

Un lieu où vous appréciez de vous ressourcer?

En été, l’alpage de Champsot 2 que j’exploitais jusqu’à il y a deux ans, avant de transmettre les rênes à mon fils Benjamin, l’un de mes trois enfants. Plus généralement, j’aime me balader dans la vallée d’Illiez. On ne peut pas tricher avec la nature.

La manifestation qui vous plaît?

Il y en a pas mal. J’apprécie la fête au village, ainsi que les kermesses paroissiales tous les deux ans. La troupe de théâtre Dilemme sur planches propose aussi un joli spectacle. Sans parler des nombreux concerts de chorales, fanfares, accordéonistes, ou les soirées du groupe folklorique. La vie associative est assez riche.

Ce que vous voudriez voir évoluer, ou aboutir?

Maintenant que nous avons un joli parking, j’aimerais bien que la nouvelle Maison de commune se concrétise. Installée dans l’ancien vicariat, l’actuelle n’est plus assez grande et n’est pas facile d’accès. On cause de ce projet depuis pas mal de législatures et il fallait sans doute le laisser mûrir mais là, il est à bout touchant. Le village va changer avec ces deux réalisations.

 

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