Yann Lambiel dévoile ses premières fois dans le supplément "Culture"

Vous voulez tout connaître des premières fois de Yann Lambiel? Dans notre supplément «Culture» de ce vendredi l’imitateur raconte les premiers instants qui l’ont fait rêver au métier de la scène.

07 oct. 2015, 17:11
/ Màj. le 09 oct. 2015 à 06:30
Pour « Ses premières fois » Yann Lambiel a retrouvé le café de la Place à Riddes. Café où il a donné son premier spectacle, il y a vingt ans.

L’imitateur, humoriste, chansonnier s’apprête à remonter sur scène avec un tout nouveau spectacle complètement fou «Get up». Il voyagera sur quatre scènes différentes en invitant les spectateurs, debout, à le suivre. Démarrage sous le chapiteau Das Zelt à Sion dès le 5 novembre. Aujourd’hui il nous raconte ses premières fois..scéniques il s’entend !

La première fois que vous avez ri?
Ça doit être Benny Hill qu’on regardait tous les dimanches soir quand on était petits...

La première fois que vous avez fait rire?
Je me souviens d’une soirée au chalet à La Tzoumaz, (dont je suis devenu le parrain) je devais avoir 14 ans, j’avais fait rire toute la famille. Je savais par cœur une cassette de gags de Coluche enregistrée sur Europe 1. Ma sœur Coralie me rappelait quelle histoire il fallait raconter et moi je démarrais. C’est à cette époque que j’ai constaté qu’avec l’intonation propre à Coluche, le gag fonctionnait mieux qu’avec ma voix.

La première voix que vous avez imitée?
Depuis tout petit j’imite Claude François. Dans les fêtes de famille, je chantais et ma sœur faisait la Claudette. Et puis c’est quand j’ai commencé à faire du bal avec «Bilitis» que j’ai vraiment imité mes premiers chanteurs, Renaud, Brassens, Fugain, etc.

Le premier comique qui vous a impressionné?
Coluche. C’est aussi un spectacle de François Silvant «François Silvant et ses messieurs» que j’avais vu en gala à Montreux. J’avais été impressionné par sa précision, sa rigueur scénique tant visuellement que physiquement.

La première fois où vous vous êtes dit je veux faire rire les gens?J’étais allé voir Patrick Sébastien à la salle polyvalente de Conthey. Ce spectacle  m’a fait un électrochoc car j’ai compris qu’avec l’imitation on pouvait emmener le public dans toutes les émotions. Du rire aux larmes. L’imitation est  le seul art qui permet de toucher 100% des gens car forcément, sur la palette, une voix aura un impact.

La suite de l’interview de Yann Lambiel est à découvrir dans le supplément «Culture » de ce vendredi.