Martigny: le salon Agrovina 2022 reporté en avril

La 14e édition du salon Agrovina qui aurait dû se dérouler en cette fin janvier au CERM de Martigny est reportée à cause de la pandémie de Covid-19. Elle aura lieu du 5 au 7 avril 2022.
21 janv. 2022, 10:56
/ Màj. le 21 janv. 2022 à 12:00
Agrovina devrait bien vivre une quatorzième édition. Mais en avril...

Sans surprise, les organisateurs d'Agrovina doivent reporter la 14e édition de ce rendez-vous incontournable de tous les acteurs de la vigne et de l’arboriculture. Initialement programmé pour cette fin janvier, ce salon biennal aura lieu du 5 au 7 avril prochain, toujours dans l’enceinte du CERM.

«Suite à la dernière annonce du Conseil fédéral restreignant l’accès aux visiteurs uniquement vaccinés ou guéris (règle des 2G du certificat sanitaire), le FVS Group, organisateur d’Agrovina, a décidé de reporter le salon du 5 au 7 avril 2022», confirme ce vendredi le directeur général Samuel Bonvin.

Trop d’incertitudes pour le maintien en janvier

Le comité d'organisation a jugé la limitation aux seules personnes vaccinées ou guéries comme trop contraignante, avec un risque réel de prétériter le succès de l’édition 2022 et son image à moyen terme. «Divers exposants se sont également exprimés dans ce sens ces derniers jours», précise Samuel Bonvin qui rappelle que cet unique salon en Suisse dans les domaines de l’arboriculture, de l’œnologie, de la viticulture et de la microbrasserie souhaite offrir des conditions optimales aux 15 000 visiteurs attendus et aux 170 exposants provenant principalement de Suisse, mais également des pays limitrophes.

Un report en avril, à l’aube de la belle saison, permettra certainement de réunir de meilleures conditions pour se rencontrer. 
Samuel Bonvin, directeur général d'Agrovina

«Un report en avril, à l’aube de la belle saison, permettra certainement de réunir de meilleures conditions pour se rencontrer, découvrir les nombreuses nouveautés et innovations, profiter des conférences de qualité et partager un moment convivial dans un contexte sanitaire plus détendu», conclut-il.

par Pascal Guex