L'initiative Weber a des effets secondaires inattendus

La limitation du nombre de résidences secondaires n'a (encore) qu'un faible impact sur l'emploi en Valais. Par contre, dans certaines professions le nombre d'apprentis est en fort recul.

04 sept. 2014, 06:45
Les résidences secondaires existantes sont aussi concernées par la future loi.

Entre juillet 2011 et juillet 2014, le nombre de chômeurs dans le secteur de la construction en Valais a plus que doublé, passant de 289 à 602.

Ce n'est là qu'un des effets, encore limité, de la lex Weber.

Entre 2012 et 2014, l’Ecole professionnelle de Martigny a perdu 15% de ses apprentis. En deux ans, trois classes ont été fermées dans les métiers du bois. Une baisse de l'attrait de ces professions explique en partie le phénomène, tout comme l'impact de l'initiative sur les résidences secondaires.

La lex Weber pèse aussi sur le nombre de transactions immobilières en station, ainsi que sur le prix du terrain en altitude. Par contre, le prix des résidences secondaires se maintient.

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