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Tennis et coronavirus: un simple grillage les prive de leur sport

Jérôme Zen Ruffinen et son fils Léo, 16 ans, ne peuvent plus taper des balles sur un court de tennis. En raison du grillage, la surface est considérée comme une installation sportive fermée.

13 janv. 2021, 05:30
Jérôme Zen Ruffinen et son fils Léo, 16 ans, ne peuvent plus échanger des balles en raison du grillage qui délimite les courts.

«J’ai le droit d’entraîner des juniors, autant que je veux, mais pas d’échanger quelques balles avec mon fils que je côtoie tous les jours à la maison.» Jérôme Zen Ruffinen, moniteur J+S, en a gros sur la patate en fixant du regard le grillage du TC Veyras. C’est cela qui le prive de son sport préféré depuis quelques semaines et jusqu’à la fin février, probablement. 

La Confédération considère en effet les courts de tennis, à l’...