Réservé aux abonnés

Les Occidentaux essayent de souder l'opposition syrienne

La principale composante de la rébellion refuse de participer à une nouvelle conférence de paix à Genève. Menaces de scission.
22 oct. 2013, 00:01
data_art_1897830.jpg

D'après l'émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe, Lakhdar Brahimi (à gauche, en discussion, hier, avec le ministre irakien des Affaires étrangères, Hoshyar Zebari), une conférence n'est pas envisageable en l'absence d'une opposition syrienne crédible.

La tenue d'une conférence de paix sur la Syrie apparaît plus que jamais suspendue à la participation de l'opposition à Bachar el-Assad, toujours minée par ses divisions. Les pressions se sont accrues ces derniers jours sur les principaux dirigeants politiques de la rébellion pour les convaincre de prendre le chemin de Genève 2, dont l'échéance i...

Pour consulter le détail de cet article vous devez être abonné

Déjà abonné ? Se connecter
  • Accèdez à l’édition 100% digitale, aux suppléments, aux newsletters, aux enquêtes et dossiers de notre rédaction
  • Ne ratez plus rien ! Personnalisez votre Une, vos newsletters et vos alertes sur vos sujets d’intérêts
  • Soutenez une presse locale de qualité
Je m'abonne
à partir de CHF 9.- par mois