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Le virus de la scène dans le sang

Bernie Constantin a sorti un nouvel album, «Easy Bang Bang». Après un AVC en 2013, c’est grâce à son fils Jessie Kobel que le rockeur a pu regratter sa guitare.

19 sept. 2016, 23:19
/ Màj. le 20 sept. 2016 à 00:01
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Comme de bons vieux copains. Les chichis, Bernie Constantin et Jessie Kobel ne connaissent pas. Depuis vingt-trois ans, père et fils ont tout partagé, ou presque: la fascination de la scène, l’adrénaline, les accords de guitare, beaucoup de rires et quelques épreuves, aussi.

Fan de son gamin

Sans vraiment prévenir, c’est un bébé rieur qui a débarqué, en début d’été 1993, dans l’existence on ne peut plus rock’n’roll de Bernie. Avec le timbre profond qu’on lui connaît, le musicien valaisan raconte ses premiers moments, déjà si complices, avec Jessie: «Il était extraordinaire, c’était le plus beau gamin que j’ai pu voir de ma vie.»

Dans un coin de la pièce, un cliché en noir et blanc fait sans hésiter résonner ces propos. Le chanteur y pose, non sans fierté, avec Jessie sur ses genoux. Tandis qu’une casquette orne chacune des têtes, les quatre yeux fixent l’appareil avec une même intensité,...

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