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La victoire de Jeremy Corbyn, un séisme pour le Labour

Le nouveau chef travailliste fait déjà face à des menaces de putsch.

14 sept. 2015, 08:38
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Pas d'état de grâce. Après sa victoire écrasante à la tête du Parti travailliste, samedi, Jeremy Corbyn a dû aussitôt frayer avec les luttes de factions internes pour s'atteler à la formation de l'équipe rapprochée de son "cabinet fantôme". Son score de près de 60% des voix des militants - mieux que Tony Blair en 1994 - contraste avec l'hostilité générale des élus du parti à son égard.

A l'annonce du résultat, dans un centre de conférences londonien, certains caciques du Labour ne cherchaient même pas à faire bonne figure. D'aucuns évoquaient un "désastre" , quand d'autres se frayaient hâtivement un chemin vers la sortie pour ne pas assister à ce triomphe de la frange gauchiste d'un parti de nouveau plongé dans les luttes intestines et face à la perspective d'une opposition permanente.

La presse dominicale s'est empressée de prononcer l'oraison funèbre du "New Labour", la conversion sous Tony Blair...

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