Des enfants Valaisans, atteints du cancer ou en rémission, dans un camp d'été

Septante jeunes de 3 à 15 ans, dont une dizaine de Valaisans, ont participé cette semaine au camp estival organisé par l'ARFEC (l'association romande des familles d'enfants atteints d'un cancer) à Broc dans le canton de Fribourg.

05 août 2016, 16:38
/ Màj. le 06 août 2016 à 14:00
Pendant la semaine de camp, les enfants ont effectué diverses promenades. Ici, avec des ânes.

Septante enfants, de 3 à 15 ans, ont participé au camp d’été 2016 de l’association romande des familles d’enfants atteints du cancer (ARFEC) à Broc qui s’est terminé samedi à midi. Quinze jeunes les ont entourés en plus des quatre infirmières, deux aides, trois seniors et des vingt-deux hommes de la protection civile d’Oron-Lavaux qui ont assuré l’intendance.

Entre activités ludiques et traitements au CHUV

Durant la semaine, les enfants ont participé à diverses activités, comme des balades dont l’une avec des poneys, de la natation ou encore la visite de la chocolaterie de Broc. Certains enfants ont également été emmenés au CHUV pendant la semaine pour poursuivre leur traitement. "Ce camp permet aux parents de ne pas devoir s'occuper de tout cela pendant une semaine. Ils peuvent prendre un bouffée d'oxygène dans la lutte contre la maladie qui demande beaucoup d'énergie tant au malade qu'à ses proches", raconte Elisabeth Ray, l'une des infirmières du camp.

Parler du cancer sans tabou

Dans ces vacances, l’ambiance est à la fête et, parfois, à la tristesse. «Ce n’est pas toujours facile pour ces enfants de vivre leur maladie», raconte Corinne Lombard, l’une des infirmières du camp. Mais l'optimisme et l'espoir restent de rigueur. D'autant plus que, parmi les vacanciers, se trouvent des enfants en rémission. Comme Aline, une Valaisanne d’Orsières de 11 ans. Guérie depuis cinq ans, elle tient à participer au camp chaque année.«J’adore cette semaine parce que j’y retrouve des amis et, surtout, on peut parler de notre maladie avec des gens qui savent ce que c’est.J’en ai besoin.»

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par Christine Savioz