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Adieu, Alain B.

02 août 2015, 19:13

MICHAËL PERRUCHOUD écrivain

C'est ce SMS de mon pote Anthony qui m'apprit la nouvelle, il y a maintenant plus d'une année. Journaux et télévisions sculptaient déjà une légende un peu facile. On entre à peine en tombe qu'on devient une icône numérotée au rayon des artistes unanimement regrettés. Car, à la mort, toutes les oeuvres se valent et les hommages sont un semblable brouet. Ferré ou Tino Rossi, Bashung ou Dorothée, quelle importance?

Alain B., tu refusais ce jeu de lumières...

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