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Violences sexuelles: la notion de consentement divise les Suisses

Les Suisses sont partagés sur le consentement, selon une étude. Pour Amnesty International, ce principe est le meilleur moyen de lutter contre les viols.

13 avr. 2022, 00:01 / Màj. le 13 avr. 2022 à 07:25
Actuellement, le droit pénal ne reconnaît le viol que s’il est  perpétré sous la contrainte, et si la victime est une femme.  Une révision est en cours.

«Seul un oui est un oui». Alors que le droit pénal en matière sexuelle est en cours de révision par le parlement, Amnesty International a défendu hier l’introduction du principe du consentement dans la loi afin de lutter contre les violences sexuelles. «Dans la société et au niveau politique, la thématique du consentement est toujours plus présente. Pour les plus jeunes, le consentement va davantage de soi», se réjouit Alexandra Karle, directrice.

L’organisation a présenté une &eacut...