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Uber et ses partenaires désavoués

Pour le Seco, les chauffeurs sont des employés. Unia réclamera les salaires dus.

20 mars 2018, 00:01
Un chauffeur Uber en greve montre que sont application Uber est mise hors connexion, lors d'une manifestation devant le siege genevois d'Uber, ce mercredi 6 decembre 2017 a Carouge pres de Geneve. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi) SUISSE GREVE CHAUFFEUR UBER

nouvelle gifle pour la plateforme Uber: le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco) donne raison au syndicat Unia, qui estime que les chauffeurs placés par des entreprises «partenaires» sont bel et bien des employés. La Convention collective de travail (CCT) doit s’appliquer. Unia revendiquera les arriérés de salaires. Quant à Uber, un porte-parole dit «chercher les meilleures solutions pour les conducteurs concernés».

Saisi en fin d’année dernière par Unia, ainsi que par les cantons de Vaud et de Genève, le Seco devait établir si l’activité des entreprises partenaires fournissant des chauffeurs ...