Première pierre du bastion de la science posée à Bâle

La première pierre du futur biocentre de l'Université de Bâle a été posée par le conseiller fédéral Johann Schneider- Ammann qui s'est en même temps prononcé sur les programmes d'échanges européens.

13 mai 2014, 14:39
Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann en pleine discussion avec Antonio Loprieno, le recteur de l'Université de Bâle, mardi.

Les conditions cadres pour les universités suisses et la recherche ne sont pas optimales actuellement, a déclaré mardi le conseiller fédéral Johann Schneider- Ammann lors de la pose de la première pierre du nouveau biocentre de l'Université de Bâle.

C'est surtout le cas pour la collaboration avec l'Europe dans la recherche après le vote du 9 février, a précisé le conseiller fédéral. C'est pourquoi le gouvernement est favorable à une adhésion pleine de la Suisse au programme de recherche "Horizon 2020" de l'Union européenne (UE).

Des négociations sont en cours. La collaboration entre la Suisse et l'UE est dans l'intérêt des deux parties, a souligné Johann Schneider-Ammann.

"Un bastion de la science"

Le nouveau biocentre de l'Université de Bâle est un projet d'avenir. "C'est un bastion de la science", a déclaré le chef du Département de l'économie.

Le nouveau bâtiment (73 mètres de haut) remplacera celui construit en 1971 lors de la création du biocentre. Le nouveau complexe coûtera 328 millions de francs, dont environ 130 millions payés par chacun des deux Bâles et 69 millions par la Confédération.

Le nouveau biocentre pourra accueillir 600 collaborateurs et 800 étudiants. Il abritera notamment le centre de calcul de l'Université de Bâle, des auditoriums et une cafétéria ouverte au public. Il doit être inauguré en 2017.