Politique: le chef de campagne de l’UDC pour la Suisse romande démissionne

Kevin Grangier, chef de campagne de l'UDC romand, a donné sa démission quelques jours après celles des présidents des sections neuchâteloise et fribourgeoise. Il reste néanmoins un membre convaincu.

21 août 2018, 07:18
Kevin Grangier officiera en tant que porte-parole d'un groupe basé en suisse mais également actif à l'international (archives).

Le chef de campagne de l'UDC pour la Suisse romande, Kevin Grangier, quitte son poste à la fin du mois. Il reste néanmoins un "membre convaincu de l'UDC" dont la détermination à poursuivre son engagement au sein du parti demeure intact.

"J'ai obtenu un nouveau challenge dans l'économie privée", a expliqué lundi soir le Vaudois dans l'émission Forum de la RTS, confirmant une information du journal Le Temps. Kevin Grangier officiera en tant que porte-parole d'un groupe basé en suisse mais également actif à l'international.

"Après 10 ans dans le secrétariat du parti, j'ai voulu sortir de ma zone de confort", argue celui qui devait coordonner la campagne du plus grand parti de Suisse du côté romand de la Sarine pour les élections fédérales à venir. Selon Kevin Grangier, son départ ne posera pas de problème et il se dit "convaincu qu'il n'y aura aucune difficulté" pour mener à bien l'opération sans lui.

Troisième démission

Il s'agit de la troisième démission au sein de la section romande de l'UDC en quelques jours. Interrogé sur cette situation, Kevin Grangier se dit, au vu de l'annonce de son propre départ, "mal avisé de commenter l'actualité des sections UDC dans certains cantons romands".

Le président de l'UDC du canton de Fribourg Ruedi Schläfli a rendu son tablier ce week-end après quinze mois seulement dans cette fonction. Dans sa lettre de démission publiée samedi par la RTS, il évoquait une surcharge de travail et des querelles à l'intérieur du parti.

A Neuchâtel, l'UDC cantonale doit aussi se chercher un nouveau président. Le titulaire, Stephan Moser, avait annoncé sa démission mercredi avec effet au 18 août. Il invoquait un emploi du temps trop chargé pour motiver sa décision.