Réservé aux abonnés

Non à la clause de sauvegarde

Annoncée comme décisive, la rencontre entre la présidente de la Confédération et le chef de la Commission européenne a été courte. La solution suisse mal accueillie.

21 déc. 2015, 23:09
/ Màj. le 22 déc. 2015 à 00:01
European Commission President Jean-Claude Juncker, right, and President of the Swiss Confederation Simonetta Sommaruga, participate in a media conference after a meeting at EU headquarters in Brussels on Monday, Dec. 21, 2015. (AP Photo/Virginia Mayo)

Quarante-cinq petites minutes d’entretien auront suffi, hier, pour mesurer l’immensité du fossé qui sépare encore la Suisse de l’Union, dans la recherche d’une solution au casse-tête de la libre circulation des personnes. Les deux parties se sont fixé un nouveau délai pour la trouver, sans déborder d’optimisme: la fin février.

La présidente de la Confédération, Simonetta Sommaruga, a rencontré le president de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et le ministre des Affaires étrangères luxembourgeois, Jean Asselborn (dont le pays cédera le 1er janvier le flambeau de la préside...