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Les budgets globaux de la santé sous la loupe

Le Conseil fédéral cherche de nouvelles mesures pour renforcer la maîtrise des coûts de la santé.

25 oct. 2017, 23:21 / Màj. le 26 oct. 2017 à 00:01
THEMENBILD --- Ein Arzt misst im Untersuchungszimmer seiner Praxis den Blutdruck einer Patientin, aufgenommen am 9. Oktober 2004 in Zuerich. Ein Drittel der Bevoelkerung in der Schweiz kann die Krankenkassenpraemien nur mit Muehe oder gar nicht mehr bezahlen. Dies ist ein Resultat einer am Dienstag, 18. Oktober 2005, veroeffentlichten Studie des GfS-Instituts fuer Markt- und Sozialforschung, Zuerich. Erstellt wurde diese Studie im Auftrag des Internet-Vergleichdienstes comparis.ch. Die Bereitschaft der Praemienzahler, Sparmoeglichkeiten konsequent zu nutzen, ist jedoch sehr gering, wie die Studie zeigt. Alternative Versicherungsmodelle wie HMO oder Hausarzt (Rabatte von bis zu 25 Prozent) sind nur fuer 1 Prozent der Befragten ein Thema. (KEYSTONE/Martin Ruetschi)  === NO SALES, NO ARCHIVES, MODEL RELEASED ===    SCHWEIZ KRANKENKASSENPRAEMIEN COMPARIS STUDIE

«Cela confirme que nous allons dans la bonne direction», se réjouit la secrétaire générale du PDC, Béatrice Wertli. Motif de cette satisfaction: le groupe d’experts international chargé, par le Conseil fédéral, de proposer des mesures pour freiner la hausse des coûts dans l’assurance maladie obligatoire préconise comme le PDC l’instauration d’un plafond de dépenses, assorti de sanctions en cas de dépassement.

A peine énoncée, l’idée suscite déjà une levée de boucliers dans les milieux de la santé. Pour sa part, le conseiller fédéral Alain Berset ne l’écarte pas d’emblée. Il a annoncé, hier, so...