Journée des malades dédiée aux victimes du coronavirus

La Journée des malades a lieu ce dimanche 7 mars dans toute la Suisse. Cette année, c’est Guy Parmelin, nouveau président de la Confédération, qui s’adressera à la population, avec un message particulier aux victimes de la pandémie.

07 mars 2021, 10:29
"Ce qu’il faut à plus haute dose, c’est de la résilience!", estime Guy Parmelin.

Le président de la Confédération Guy Parmelin dédie la Journée des malades, ce dimanche 7 mars, notamment aux patients atteints du covid-19 ou qui souffrent de séquelles de cette infection. A leurs proches, il témoigne toute sa sympathie.

La pandémie de covid-19 est «le plus grand défi sociétal depuis la Deuxième Guerre mondiale», a déclaré le président de la Confédération dans le texte écrit de son allocution télévisée. Elle a fait de nombreuses victimes et a de lourdes répercussions sur nos vies.

Force et endurance

La situation actuelle exige beaucoup de force et d’endurance, surtout de la part des personnes vulnérables, mais aussi des jeunes, auxquels d’importants efforts sont demandés. Parallèlement, la pandémie a brisé nombre de projets professionnels ou privés et soumet la population à un isolement pénible, souligne M.Parmelin.

 

Ce qu’il faut à plus haute dose, c’est de la résilience!
Guy Parmelin, président de la Confédération

 

Le conseiller fédéral remercie également les médecins et le personnel soignant, mis sous une pression extrême, pour leur engagement sans faille.

Faire preuve de résistance

Cette année, la devise de la Journée des malades est «Vulnérable mais combatif». La pandémie a montré à quel point notre société peut être désarmée. Mais le Conseil fédéral fait tout ce qu’il faut pour qu’elle reste combative.

Pour y arriver, il faut que chacun fasse preuve de résistance. Une bonne médication va bien au-delà des traitements et des vaccins: «Ce qu’il faut à plus haute dose, c’est de la résilience!», estime M.Parmelin. Optimisme, ouverture d’esprit et responsabilité ne s’obtiennent pas sur ordonnance, mais doivent être puisés dans nos propres ressources, conclut-il.