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«Il ne faut pas de laissés pour compte»

La réduction des risques de catastrophes naturelles progresse, selon Beat von Däniken, directeur de la coopération internationale à la Croix-Rouge suisse.

13 mai 2019, 00:01
epa07544154 Locals run for shelter between fallen trees  after cyclone Fani made landfall in Odisha coast, at Konark in the Puri district Odisha, India, 03 May 2019. According to news reports Cyclone Fani will further move to West Bengal and Tamil Nadu. National Disaster Response Force and the Indian Coast Guard have been put on high alert as the cyclone has been classified as 'very severe'. Around 800,000 people were evacuated along the eastern coast of India with Indian Army and Indian Air Force units put on standby.  EPA/STR INDIA CYCLONE FANI

L’Inde a évité la catastrophe humanitaire la semaine passée. L’ouragan Fani, le plus puissant depuis 20 ans dans ce pays, n’a fait «que» 14 victimes et relativement peu de dégâts matériels. Rien à voir avec Odisha, qui avait causé la mort de plus de 30 000 personnes en 1999. L’effet Sendai?

Le Cadre international de Sendai pour la réduction des risques de catastrophes (RRC) adopté en 2015 commence à porter ses fruits aux yeux de Beat von Däniken, directeur de la coopération internationale à la Croix-Rouge suisse (CRS): «Il a permis d’améliorer la résilience mondiale», apprécie-t-il. ...