Genève: ivre et sous retrait de permis, il conduit une moto volée sur le trottoir

Les policiers genevois ont appréhendé un homme de 41 ans qui roulait un scooter volé sur le trottoir alors qu'il s'était vu retirer le permis. Il a de plus été contrôlé avec un taux de 1,1 pour mille d'alcool dans le sang.
26 oct. 2013, 17:06
Un Genevois de 41 ans, sous retrait de permis, ivre, roulant un scooter volé a été appréhendé par la police à la rue du 31-Décembre vendredi 25 octobre.

Un homme né en 1972, originaire de Genève, domicilié à Genève, a été appréhendé pour, en tant qu’usager de la route, avoir circulé en état d'ébriété présumé au guidon d'un motocycle sous défaut RC, étant volé et en utilisant une plaque d'immatriculation autre également volée.

Vendredi 25 octobre 2013 à 15h34 à la rue du 31-Décembre, les agents de police municipale de la ville de Genève contrôlaient un individu circulant sur le trottoir avec un motocycle. Ce dernier était sans casque. Suite au contrôle, il est apparu que le motocycle ressortait comme étant volé, et ce, depuis le mois d'avril 2013. Forts de ces renseignements, des gendarmes sont intervenus.

Sur place, les gendarmes ont pris conscience des différentes infractions à la LCR commises. Un test de l'éthylomètre a été effectué, qui a relevé un taux d’alcool dans l’haleine de 1,1 o/oo.

Lors de son audition, le conducteur a reconnu avoir consommé de la bière en grande quantité durant la journée et se savoir sous le coup d'une interdiction de circuler, et ce, depuis le 1er mars 2008.

Concernant les fautes de circulation, il admet avoir conduit le motocycle sans casque et avoir circulé avec, tout en sachant qu'il n'avait pas d'assurance RC. Il affirme cependant ne pas avoir circulé avec sur le trottoir.

Quant au scooter, il déclare ne pas savoir la provenance exacte de ce dernier. Selon ses dires, des connaissances du quartier lui auraient dit qu'il était abandonné et qu'il pouvait le cas échéant, l'utiliser.

Concernant la plaque d'immatriculation apposée sur le motocycle, l’homme a déclaré ne pas savoir sa provenance, ni si une autre plaque d'immatriculation était apposée sur cet engin par avant.

Vu ce qui précède, l'intéressé a été mis à disposition du Ministère public.