Décret anti-musulman: la chercheuse iranienne de l'EPFL a pu entrer aux États-Unis

Elle pourra enfin rejoindre l'université d'Harvard! Le calvaire de Samira Asgari, scientifique à l'EPFL, arrive à son terme. La femme de nationalité iranienne avait été interdite d'entrée sur sol américain suite au décret anti-musulman de Donald Trump.

03 févr. 2017, 20:41
/ Màj. le 03 févr. 2017 à 21:00
Samira Asgari a été accueillie par ses collègues et ses avocats.

Son histoire a fait grand bruit en Suisse cette semaine. Une chercheuse de l'EPFL a subi les conséquences d'un décret interdisant de visa américain les ressortissants de sept pays musulmans durant 3 mois.

Samira Asgari, de nationalité iranienne, a été empêchée à deux reprises de prendre l'avion pour les États-Unis, où elle était attendue à l'université d'Harvard.

Vendredi soir, la RTS a révélé que la scientifique a enfin pu entrer sur le territoire américain grâce à un "arrêté Harvard". Titulaire d'un visa, Mme Asgari a embarqué dans un avion à Francfort et atterrit à Boston où l'attendaient ses avocats et collègues.

 

 

 

La chercheuse avait porté plainte mercredi contre le président des États-Unis.